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CLIMATISATION ET VENTILATION

Qu’est ce qu’un air intérieur de bonne qualité ?

En réalité, aucune définition officielle ne vient répondre à cette question pour le moins importante.

Les critères de qualité de l’air intérieur sont la température, l’humidité, la vitesse de l’air et sa pureté.

  • La température : Le rafraîchissement est un terme qui porte à confusion. Trop souvent, il est utilisé à tort, pour désigner une installation de climatisation peu coûteuse et/ou sans garantie de résultat. Dans les faits, il s’agit simplement du contraire du chauffage. Le rafraîchissement consiste à refroidir une ambiance à une température donnée, sans contrôle des trois autres critères, humidité, vitesse de l’air et pureté.
  • La pureté de l’air est améliorée grâce à la filtration, et aussi en maîtrisant un renouvellement d’air suffisant. La concentration des polluants contenus dans l’air (champignons, bactéries allergogènes, fibres, fumées de tabac, CO, etc.)est ainsi réduite.
  • L’humidité de l’air (ou hygrométrie) est un paramètre essentiel pour le confort. Sans doute parce que le corps humain se comporte comme un magnifique régulateur de température. Lorsqu’il a trop chaud, il sécrète de la sueur qui enlève à la peau la quantité de chaleur nécessaire à son évaporation.
    • Dans une ambiance très humide, la sueur ne s’évapore plus, d’où une sensation de moiteur très inconfortable, même s’il ne fait pas plus de 25°C. Notons que l’humidité favorise largement le développement des moisissures.
    • Dans une ambiance très sèche, la sueur s’évapore très vite, en provoquant un refroidissement local accéléré, qui peut provoquer des pathologies (torticolis, angine, etc.). Notons qu’un air trop sec favorise l’apparition d’électricité statique, désagréable pour l’homme et nuisible aux machines électroniques.
    L’humidité se contrôle grâce à des machines (humidificateurs), mais également en soignant le renouvellement d’air neuf.
  • La vitesse de l’air devient gênante pour l’homme, quand elle est trop importante. Un « courant d’air » accélère l’évaporation de la sueur et créé des sensations de froid localement sur la peau. Cette vitesse de l’air est maîtrisée, en soignant la qualité et l’emplacement des diffuseurs d’air, et en multipliant les points de soufflage, pour éviter l’effet de soufflerie comme avec les climatisations des voitures.

Le conditionnement d’air, (ou climatisation) est l’art de maîtriser ces quatre paramètres afin d’obtenir un confort intérieur satisfaisant.

Les réglages pour un confort intérieur :

  • La température : Pour l’homme, elle se situe entre +19°C, l’hiver, et +26°C l’été. Il faut cependant moduler ces valeurs en fonction de l’activité pratiquée (travail posté, physique, pénible, …) et un certain arbitrage est nécessaire entre confort parfait et économie d’énergie.
  • L’humidité : Pour l’homme, la zone dite de confort se situe entre 40% et 60% d’humidité relative. Certains process industriels requièrent des ambiances contrôlées différentes ; très sèches, dans certains laboratoires pharmaceutiques, ou très humides, dans l’industrie textile.
  • La vitesse de l’air : Elle se mesure en mètre par seconde (m/s). Une vitesse inférieure à 0,2 m/s est difficile à détecter par l’être humain, en revanche au-delà de 0,6 m/s, on entre dans une zone d’inconfort relatif.
  • La pureté : Elle s’obtient et se contrôle par l’utilisation de filtres spécifiques. La performance recherchée s’obtient par le choix de filtres adaptés. Ce choix étant déterminé par la destination des locaux (bureaux, hôpitaux, salles blanches,..).

Vers une climatisation responsable :

Bien qu’elle contribue au confort, l’image de la climatisation n’en demeure pas moins ternie pour deux raisons : Elle utilise des CFC (Chloro-fluoro-carbones) nocifs pour la couche d’ozone, et elle consomme beaucoup d’énergie. Ces deux critères fondent le choix de nos actions.

  • Nos équipes sont formées à la récupération des CFC et s’assurent de leur destruction.
  • Nous recommandons des systèmes réversibles, qui permettent d’assurer le chauffage et le rafraîchissement, avec un effet « pompe à chaleur ». La consommation en KW devient trois fois plus faible que dans le cas d’un chauffage classique.
  • Pour les travaux de constructions neuves ou de réhabilitation, le plus grand soin est porté à la conception thermique des locaux (double vitrages, isolations, régulation,..). Cela permet ensuite, d’installer des systèmes et des appareils peu consommateurs d’énergie.

Dans le groupe, l’entreprise ROUGNON intervient sur les installations industrielles et tertiaires de toute taille.

LANDY-CLIM-FROID intervient sur le froid commercial, ainsi que sur les petites installations de climatisation pour l’habitat, les boutiques et les bureaux.

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